• "Harry Cover" (Editions Delcourt) est une série de bande dessinée, une parodie de "Harry Potter". Harry Cover, et ses amis Pron, et Hormone suivent des cours dans l'école de sorcellerie de Poudrozieu...

    Harry Cover: l'Ensorcelante Parodie, est une parodie plutôt drôle, sans etre hilanrante, avec des jeux de mots qui font sourire: Boldemorve pour Voldemort, Dolby pour Dobby, Buzard à la place de Rusard, Tritondor au lieu de Gryffondor...  Le quidditch se joue sur des toilettes, et le directeur de l'école est un rasta. Une parodie sympatique à lire, mais sans plus. Les gags sont drôles mais assez simples.

    Le dessinateur des tomes 2, 3 et 4 n'est pas le même que dans le premier tome, rendant le dessin très différent, et, peut être, meilleur...


    La série n'est pas terminée, mais compte déjà quatre tomes:

    Harry Cover: l'Ensorcelante Parodie
    Harry Cover: les Mangeurs d'Anglais,
    Harry Cover: il faut sauver le sorcier Cover,
    Harry Cover: les Monstres du Labyrinthe.

    Lien: Le blog du dessinateur de Harry Cover.


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  • La trilogie Barry Trotter, de Michael Gerber, est une parodie Harry Potter!

    La série est composée de trois tomes: Barry Trotter et la Parodie Éhontée, Barry Trotter et la Suite Inutile, Barry Trotter et le Cheval Mort.

    Voila une des meilleures parodies de Harry Potter... Humour noir, déjanté et tordu au menu! Le travail du traducteur est énorme: les jeux de mots difficiles à traduire... Ces livres sont du 2nd degré incarné en un livre!

    Barry Trotter et la Parodie Éhontée:

    Barry Trotter, est une véritable star à 22 ans... En effet, J.G. Rollins à écrit ses aventures un poil améliorées... Il est toujours à Coudbar, l'école de sorcellerie à cause de ses multiples redoublements... Un film va bientôt être tourné à Coudbar et les fans risquent d'affluer en grand nombre dans l'école, entrainant la fermeture de celle-ci...

     Malgré tout, Michael Gerber garde dans Barry Trotter et la parodie éhontée une place pour la réflexion. Il émet des remarques judicieuses sur certaines incohérences du livres (comme par exemple le fait que les poursuiveurs ne servent quasiment à rien puisque dans 95% des cas, l’issue est déterminée par l’attrapeur), mais aussi sur les répercussions que les films auront sur les livres : le risque que ces derniers éclipsent le livre, comme pour Le Nom de la rose ajouterais-je. Mon seul regret est d’ailleurs que l’auteur n’y apporte pas de réponse. Peut-être a-t-il craint de glisser de la parodie au pamphlet ? (La Gazette du Sorcier)

     

     


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